ZONEBOURSE · GESTION
Suivi des portefeuilles
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ZONEBOURSE · GESTION
Portefeuilles
PORTEFEUILLE ZONEBOURSE
Composition
Fonds Madeleine Europa One : la composition et l'actif net sont ceux publiés par l'administrateur, la courbe de performance est la valeur liquidative de la part R, nette de frais — elle n'est donc pas directement comparable aux portefeuilles modèles, qui ignorent les frais. Les poids ne somment pas à 100 % : le solde est la trésorerie publiée par l'administrateur, affichée en dernière ligne du tableau. Les blocs d'analyse (Active Share, expositions, Brinson, stress tests, corrélations) rebasent les poids à 100 % sur les seules actions : le cash n'y est pas compté. Le simulateur d'arbitrage, lui, l'intègre à la valeur de référence et l'utilise pour financer les achats. La performance latente d'une ligne compare le cours de marché au prix de revient moyen publié par l'administrateur. Elle est donnée deux fois : en devise de cotation, ce que la ligne a fait sur son marché, et en euros, ce que le fonds a réellement encaissé, change compris. La seconde convertit le coût au taux du jour d'entrée et le cours au taux du jour : c'est exact pour une ligne achetée en une fois, approché pour une ligne construite en plusieurs versements, dont l'administrateur publie le coût moyen mais pas les dates. Les valorisations sont converties en euros aux taux du jour, ce qui laisse un écart de quelques points de base avec les montants de l'administrateur.
PERFORMANCE CUMULÉE
Portefeuille vs benchmark
RISQUE & PERFORMANCE
Métriques
Métriques calculées sur la période sélectionnée ci-dessus. Rendements quotidiens en jours ouvrés, taux sans risque nul, VaR historique, VaR 3 jours mise à l'échelle par √3.
NEWS ALERTS
Actualités des positions
Negative news
Neutral news
Positive news
Balance par titre
Pour chaque ligne du portefeuille, le screener de news est interrogé séparément — une requête par titre, sur les 30 derniers jours — afin qu'une valeur très commentée ne masque pas les autres. Seules les news d'importance 5 et plus, classées dans l'une des sous-sous-rubriques suivies, remontent ; l'étiquette indique celle qui a déclenché l'alerte. La tonalité vient du score de sentiment NLP de Zonebourse (0 = très négatif, 100 = très positif) : en dessous de 50 la news est négative, au-dessus positive, à 50 neutre. Les points de marché sont écartés, de même que toute news citant quatre instruments ou plus, qui relève du tour d'horizon plutôt que d'une information sur le titre. Une news qui concerne plusieurs lignes n'apparaît qu'une fois dans les listes. Les news d'un même titre qui traitent du même sujet sont regroupées : leurs résumés complets (lignes principale, secondaire et tertiaire, ou le titre à défaut de résumé) sont vectorisés (EmbeddingGemma 300M) et rapprochés par similarité cosinus, avec un seuil de 0,62 en moyenne sur le groupe. Seule la première news du sujet sur la période reste affichée, et c'est sa date qui date et classe le sujet ; les suivantes se déplient sous son résumé, et le sujet est classé selon le sentiment moyen de ses news. Chaque sujet ne compte qu'une fois dans la balance par titre, qui omet les titres sans news. Les résumés sont ceux de l'analyse automatique de Zonebourse, en anglais. Actualisation toutes les 30 minutes : passé ce délai, la liste précédente reste affichée pendant qu'une mise à jour tourne en arrière-plan, et seules les news nouvelles sont analysées et vectorisées.
RENDEMENTS
CAGR & performances
Fenêtres glissantes fixes, indépendantes de la période sélectionnée. Les CAGR sont annualisés ; les autres colonnes sont des performances cumulées. Un tiret indique un historique insuffisant.
ANALYSE DES POSITIONS
Performances individuelles
Triable par colonne
Cours non ajustés des dividendes. Volatilité et max drawdown calculés sur trois ans. La performance relative depuis l’entrée est la performance latente moins celle du benchmark sur la même période.
RATINGS ZONEBOURSE
Portefeuille vs benchmark
NOTES COMPOSITES
Échelle 0 – 100 en percentile : survolez une jauge pour lire la valeur exacte. Le portefeuille est calculé en moyenne pondérée par les poids réels des positions. Le benchmark est présenté en moyennes pondérée par capitalisation et équipondérée.
FINANCIALS
Portefeuille vs benchmark
Valeurs brutes du dernier exercice clos (Y-1), en pourcentage sauf les ratios de couverture des charges d'intérêt, exprimés en multiple (x). Le portefeuille est calculé en moyenne pondérée par les poids réels des positions. Le benchmark est présenté en moyennes pondérée par capitalisation et équipondérée.
DÉCOMPOSITION DE LA PERFORMANCE
Régression sur les primes Zonebourse
Excess returns quotidiens en USD, la devise des primes (performance réelle convertie depuis la devise du portefeuille — EUR/USD pour l'Europe, HKD/USD pour l'Asie ; chaque titre converti depuis sa propre devise de cotation), nets du taux sans risque de la région publié par prime-returns (T-bill US 1 mois de Fama-French ; la série Fama-French s'arrête au 28/11/2025 et son dernier taux est prolongé jusqu'à aujourd'hui), régressés par moindres carrés ordinaires sur les six primes Fama-French Zonebourse (value = AHML_ZB). Deux séries sont estimées : la performance réelle du portefeuille et un portefeuille fictif rétro-calculé sur la composition actuelle à poids constants — les poids du jour, rebalancés quotidiennement et renormalisés sur les lignes cotées —, chaque ligne étant convertie en USD depuis sa devise de cotation. La contribution d'un facteur est son bêta multiplié par la performance cumulée de la prime sur la fenêtre. Pour l'Asie, les positions japonaises sont isolées du reste et chaque moitié est régressée sur ses propres primes ; la performance réelle, disponible uniquement au global, est régressée sur les deux jeux de primes.
EXPOSITIONS
Secteurs & géographie
Poids du portefeuille pondérés par les poids réels des positions. L'indice est pondéré par la capitalisation boursière de chaque constituant (champ F339, publié en USD) ramenée à la somme des capitalisations. Benchmark qui révise restreint l'indice à ses constituants dont les révisions du BNA à 4 mois (champ F604) atteignent 70 ou plus, puis repondère ce sous-ensemble par capitalisation : l'écart se lit alors contre la partie de l'indice que le consensus révise en hausse. Ce second indice n'existe que pour l'Europe et les États-Unis, seuls portefeuilles dotés d'un indice de référence. Chaque répartition est rebasée à 100 % sur les titres classés, afin que l'écart ne reflète pas une couverture partielle. L'écart est la différence en points de pourcentage entre le portefeuille et l'indice : positif en surpondération, négatif en sous-pondération.
ATTRIBUTION DE BRINSON
Allocation, sélection et interaction sur 12 mois
Faute d'indices sectoriels dans l'API, chaque secteur TRBC niveau 2 est reconstitué en pseudo-indice à partir de toutes les valeurs cotées de la région dépassant un plancher de capitalisation (5 Mds USD en Europe, 10 Mds USD aux États-Unis), pondérées par leur capitalisation actuelle : les poids d'il y a douze mois ne sont pas reconstruits, le biais est assumé. Les performances sont des variations de cours sur un an (champ F855), en devise de cotation et hors dividendes. Côté portefeuille, la décomposition part de la composition actuelle et d'une performance équipondérée rétro-calculée secteur par secteur : ce n'est ni la vraie composition historique ni la vraie performance du portefeuille. Décomposition de Brinson-Fachler : allocation = (poids portefeuille − poids indice) × (performance du secteur − performance de l'indice) ; sélection = poids indice × (performance des titres détenus − performance du secteur) ; interaction = le produit des deux écarts. La somme des trois effets reconstitue exactement l'écart de performance affiché.
CORRÉLATIONS
Matrice des positions
Corrélations de Pearson des rendements quotidiens, dividendes réinvestis. Les positions sont regroupées par secteur TRBC de niveau 1 (le secteur le plus lourd en premier, puis la ligne la plus lourde dans chaque secteur), séparés par un trait clair dont l'ordre est rappelé sous la matrice ; les titres non classés ferment la liste. Le portefeuille et son indice de référence complètent les lignes des positions. Chaque paire est calculée sur ses propres jours de cotation communs, afin qu'une position récente ou cotée sur un calendrier différent ne raccourcisse pas la fenêtre de toute la matrice. La seconde matrice, organisée de la même façon, ne retient que les 5 % de pires séances du portefeuille (du fonds pour Europa One) sur la fenêtre choisie — environ 13 séances par an — et y calcule des corrélations de Spearman, sur les rangs plutôt que sur les valeurs : un krach ne pèse pas plus que son rang. Elle montre quelles lignes baissent ensemble quand le portefeuille souffre ; sur si peu de séances, une corrélation est indicative, et une paire n'est affichée qu'avec au moins deux séances communes.
STRESS TEST
Crises historiques
Les crises sont découpées dans les clôtures de l'indice de référence du portefeuille : chaque épisode part d'un sommet et descend jusqu'à son point bas, un rebond de 20 % refermant l'épisode et ouvrant le suivant. Ce rebond sépare des chocs de nature différente qu'une simple lecture sommet-creux souderait — la guerre commerciale de 2018 et la pandémie de 2020 en Asie — tout en laissant 2008 d'un seul tenant. L'intitulé, le résumé et la catégorie sont documentés à la main : les dates se mesurent, le catalyseur qui les explique ne se calcule pas.
Ce qui est simulé n'est pas ce que le portefeuille a fait à l'époque, puisque la plupart de ces lignes n'étaient pas détenues, mais ce que le portefeuille tel qu'il est aujourd'hui aurait encaissé dans le même choc : les poids actuels sont appliqués aux rendements que chaque ligne a réellement affichés sur la période, dividendes réinvestis et cours convertis jour par jour dans la devise du portefeuille. Une société non encore cotée au sommet ne peut pas être remplie : elle est écartée plutôt qu'estimée, et le poids couvert indique sur quelle part du portefeuille la lecture repose. Les poids sont renormalisés sur les lignes cotées, sinon une couverture partielle amortirait artificiellement la chute. Une lecture de 2008 assise sur la moitié du portefeuille reste une indication, pas une prévision. L'indice, coté en points, se lit en rendement sans jambe de change.
ÉCARTS QUOTIDIENS
Les séances qui ont compté face au benchmark
Sous-performance
Surperformance
Sur les 60 derniers jours calendaires, chaque séance où la performance quotidienne du portefeuille (du fonds, en valeur liquidative de la part R) s'écarte de plus de 0,2 point de celle de son indice de référence, à la hausse comme à la baisse. Une séance n'est comparée que si les deux rendements partent de la même clôture précédente : un jour manquant d'un côté mettrait sinon plusieurs séances face à une seule. Cliquez sur une séance pour lire le résumé du point de marché Zonebourse du jour. Celui qui est retenu correspond à la clôture qui fixe le cours : la clôture européenne (publiée entre 17 h et 21 h, heure de Paris) pour l'Europe et le fonds, celle de Wall Street (après 21 h) pour les États-Unis, et le premier point du matin qui ne revient pas sur Wall Street pour l'Asie, dont la séance se termine avant l'ouverture européenne. Les autres points de marché du jour sont listés en dessous. Les résumés sont ceux de l'analyse automatique de Zonebourse, en anglais.
PRÉTENDANTS
Screenings des gérants
Collez la configuration enregistrée d'un screener, nommez-la, et ses vingt premiers résultats rejoignent le tableau sous une étiquette de couleur. Les screenings sont partagés par les trois gérants et survivent au redémarrage, mais restent propres à chaque portefeuille : en importer ou en retirer un ici ne touche pas aux pages des deux autres. Chacun est exécuté tel quel — ses propres filtres, son propre tri, ses propres colonnes — et les colonnes affichées sont l'union de ce que les screenings demandent : une case reste vide quand le screening d'où vient la ligne n'a pas demandé ce champ. Un titre trouvé par plusieurs screenings n'apparaît qu'une fois, avec toutes ses étiquettes. L'ensemble est classé par corrélation croissante des rendements quotidiens à ceux du portefeuille — les moins corrélés en tête, puisque ce sont eux qui diversifieraient le plus. Un screening couvre son univers propre, qui ne recoupe pas nécessairement celui du portefeuille affiché. Les titres déjà détenus sont signalés.
Le bêta marché et le ratio de Treynor viennent d’une régression à six facteurs sur trois ans, menée sur la région de cotation du titre (Europe, North_America, Japan ou Asia_Pacific_ex_Japan) ; un titre coté hors de ces quatre régions n’a pas de bêta. Le Treynor est l’excès de rendement annualisé divisé par ce bêta. Ces régressions tournent en dollar, la devise dans laquelle les primes sont exprimées : chaque cours est converti jour par jour via la paire de sa devise de cotation contre l’USD, en passant par le dollar quand aucune paire directe n’existe. Une ligne cotée dans une devise dont la paire n’est pas connue n’a ni bêta ni corrélation, plutôt qu’un chiffre faussé. Les corrélations, elles, sont calculées dans la devise du portefeuille : c’est la seule façon de comparer ce que les deux auraient rapporté au même investisseur.
SIMULATEUR D'ARBITRAGE
Vendre et remplacer
Simulation locale uniquement : aucun ordre n'est envoyé, exécuté ou enregistré. Toutes les opérations sont arrondies à l'unité entière, sans règle de lot ou de quantité de marché. Par prudence, chaque vente est comptée à 99 % de son dernier cours et chaque achat à 101 %. Les nouvelles lignes sont achetées à leur taille cible même si le produit des ventes n'y suffit pas : aucune position conservée n'est allégée sans avoir été cochée dans le tableau de rebalancing. Pour une ligne cochée, le cash dégagé est la taille du portefeuille multipliée par l'écart entre poids actuel et poids cible ; la quantité échangée en est la partie entière inférieure, si bien qu'un renforcement achète une unité de plus que l'écart exact. La marge est une réserve de sécurité retranchée du cash disponible, qui reste en espèces. Un cash final négatif est signalé en rouge mais n'empêche pas la simulation.
RÉGRESSION MULTIFACTORIELLE
Expositions factorielles
Excess returns quotidiens en USD — la devise des primes —, nets du taux sans risque de la région publié par prime-returns (T-bill US 1 mois de Fama-French ; la série Fama-French s'arrête au 28/11/2025 et son dernier taux est prolongé jusqu'à la fin de la période), régressés par moindres carrés ordinaires sur les primes Fama-French Zonebourse : 3+1 = marché, taille (SMB 3 facteurs), value (AHML_ZB), momentum (WML) ; 5+1 ajoute rentabilité (RMW) et investissement (CMA) avec le SMB 5 facteurs. « Historique » est la performance réelle (valeur liquidative de la part R pour Europa One, nette de frais) ; « now » rétro-calcule la composition actuelle à poids constants, rebalancée chaque jour vers les poids du jour et convertie en USD ligne par ligne — la même construction que la série « Composition actuelle » des pages fonds. Pour l'Asie, les positions japonaises et le reste sont régressés séparément sur leurs propres primes ; la performance réelle et le fonds concurrent, disponibles uniquement au global, sont régressés sur les deux jeux. Le fonds concurrent vient de Yahoo Finance (cours ajustés, convertis en USD) ; quand sa cotation saute des séances, les primes sont composées sur le même intervalle. Les titres ajoutés par leur code Zonebourse sont régressés chacun séparément, sur leurs cours de clôture de la route quotes, dividendes réinvestis, convertis en USD depuis leur devise de cotation puis nets du même taux sans risque ; pour l'Asie, ils figurent dans les deux jeux (30 codes au plus). La contribution d'un facteur est son bêta multiplié par la performance composée de la prime sur les séances de la régression ; « alpha + résidu » est l'excess return que les facteurs n'expliquent pas. Un bêta dont la p-value dépasse 5 % est grisé.