ZONEBOURSE · GESTION
Suivi des portefeuilles
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Portefeuilles
PORTEFEUILLE ZONEBOURSE
Composition
PERFORMANCE CUMULÉE
Portefeuille vs benchmark
RISQUE & PERFORMANCE
Métriques
Métriques calculées sur la période sélectionnée ci-dessus. Rendements quotidiens en jours ouvrés, taux sans risque nul, VaR historique, VaR 3 jours mise à l'échelle par √3.
RENDEMENTS
CAGR & performances
Fenêtres glissantes fixes, indépendantes de la période sélectionnée. Les CAGR sont annualisés ; les autres colonnes sont des performances cumulées. Un tiret indique un historique insuffisant.
ANALYSE DES POSITIONS
Performances individuelles
Triable par colonne
Cours non ajustés des dividendes. Volatilité et max drawdown calculés sur trois ans. La performance relative depuis l’entrée est la performance latente moins celle du benchmark sur la même période.
RATINGS ZONEBOURSE
Portefeuille vs benchmark
NOTES COMPOSITES
Échelle 0 – 100 en percentile : survolez une jauge pour lire la valeur exacte. Le portefeuille est calculé en moyenne pondérée par les poids réels des positions. Le benchmark est présenté en moyennes pondérée par capitalisation et équipondérée.
FINANCIALS
Portefeuille vs benchmark
Valeurs brutes du dernier exercice clos (Y-1), en pourcentage sauf les ratios de couverture des charges d'intérêt, exprimés en multiple (x). Le portefeuille est calculé en moyenne pondérée par les poids réels des positions. Le benchmark est présenté en moyennes pondérée par capitalisation et équipondérée.
DÉCOMPOSITION DE LA PERFORMANCE
Régression sur les primes Zonebourse
Excess returns quotidiens en USD (conversion EUR/USD pour l'Europe ; l'Asie est cotée en HKD, arrimé au dollar), nets du taux sans risque (US 10 ans annualisé ÷ 365), régressés par moindres carrés ordinaires sur les six primes. Deux séries sont estimées : la performance réelle du portefeuille et un portefeuille fictif rétro-calculé sur la composition actuelle, équipondéré et rebalancé quotidiennement. La contribution d'un facteur est son bêta multiplié par la performance cumulée de la prime sur la fenêtre. Pour l'Asie, les positions japonaises sont isolées du reste et chaque moitié est régressée sur ses propres primes ; la performance réelle, disponible uniquement au global, est régressée sur les deux jeux de primes.
EXPOSITIONS
Secteurs & géographie
Poids du portefeuille pondérés par les poids réels des positions. L'indice est pondéré par la capitalisation boursière de chaque constituant (champ F339, publié en USD) ramenée à la somme des capitalisations. Benchmark qui révise restreint l'indice à ses constituants dont les révisions du BNA à 4 mois (champ F604) atteignent 70 ou plus, puis repondère ce sous-ensemble par capitalisation : l'écart se lit alors contre la partie de l'indice que le consensus révise en hausse. Ce second indice n'existe que pour l'Europe et les États-Unis, seuls portefeuilles dotés d'un indice de référence. Chaque répartition est rebasée à 100 % sur les titres classés, afin que l'écart ne reflète pas une couverture partielle. L'écart est la différence en points de pourcentage entre le portefeuille et l'indice : positif en surpondération, négatif en sous-pondération.
ATTRIBUTION DE BRINSON
Allocation, sélection et interaction sur 12 mois
Faute d'indices sectoriels dans l'API, chaque secteur TRBC niveau 2 est reconstitué en pseudo-indice à partir de toutes les valeurs cotées de la région dépassant un plancher de capitalisation (5 Mds USD en Europe, 10 Mds USD aux États-Unis), pondérées par leur capitalisation actuelle : les poids d'il y a douze mois ne sont pas reconstruits, le biais est assumé. Les performances sont des variations de cours sur un an (champ F855), en devise de cotation et hors dividendes. Côté portefeuille, la décomposition part de la composition actuelle et d'une performance équipondérée rétro-calculée secteur par secteur : ce n'est ni la vraie composition historique ni la vraie performance du portefeuille. Décomposition de Brinson-Fachler : allocation = (poids portefeuille − poids indice) × (performance du secteur − performance de l'indice) ; sélection = poids indice × (performance des titres détenus − performance du secteur) ; interaction = le produit des deux écarts. La somme des trois effets reconstitue exactement l'écart de performance affiché.
CORRÉLATIONS
Matrice des positions
Corrélations de Pearson des rendements quotidiens, dividendes réinvestis. Le portefeuille et son indice de référence complètent les lignes des positions. Chaque paire est calculée sur ses propres jours de cotation communs, afin qu'une position récente ou cotée sur un calendrier différent ne raccourcisse pas la fenêtre de toute la matrice.
PRÉTENDANTS
Screenings des gérants
Collez la configuration enregistrée d'un screener, nommez-la, et ses vingt premiers résultats rejoignent le tableau sous une étiquette de couleur. Les screenings sont partagés par les trois gérants et survivent au redémarrage, mais restent propres à chaque portefeuille : en importer ou en retirer un ici ne touche pas aux pages des deux autres. Chacun est exécuté tel quel — ses propres filtres, son propre tri, ses propres colonnes — et les colonnes affichées sont l'union de ce que les screenings demandent : une case reste vide quand le screening d'où vient la ligne n'a pas demandé ce champ. Un titre trouvé par plusieurs screenings n'apparaît qu'une fois, avec toutes ses étiquettes. L'ensemble est classé par corrélation croissante des rendements quotidiens à ceux du portefeuille — les moins corrélés en tête, puisque ce sont eux qui diversifieraient le plus. Un screening couvre son univers propre, qui ne recoupe pas nécessairement celui du portefeuille affiché. Les titres déjà détenus sont signalés.
Le bêta marché et le ratio de Treynor viennent d’une régression à six facteurs sur trois ans, menée sur la région de cotation du titre (Europe, North_America, Japan ou Asia_Pacific_ex_Japan) ; un titre coté hors de ces quatre régions n’a pas de bêta. Le Treynor est l’excès de rendement annualisé divisé par ce bêta. Ces régressions tournent en devise locale : la route instrument/quotes ne prend aucun paramètre de devise, si bien que le risque de change reste dans le résidu et tasse les bêtas européens. À reprendre dès que l’énumération des codes zb des paires de devises européennes contre l’USD sera disponible.